C’est l’histoire d’une jeune fille qui a été violée par son propre père. Nous sommes dans la cité religieuse de Camberéne un quartier situé dans la banlieue Dakaroise. Un chef de famille, descendant de la famille maraboutique de la contrée, a abusé de sa fille qui était âgée de 10 ans à l’époque.
Ce n’est qu’après des années de souffrance et de traumatisme que la jeune fille a décidé de parler de son histoire. Elle a fait son enfance dans le village de Camberéne, une cité à forte présence léboue. C’est grâce à son mari que les autorités ont eu vent de la triste et déplorable histoire. Le mari confie que sa femme lui a fait cette révélation à l’orée de leur union sacrée.
«Je suis le mari d’Aissatou , je l’ai connue il y a de cela des années. Elle était déjà élève dans un établissement de la place. Notre relation a duré deux ans avant que je ne la demande en mariage. Et à quelques mois de la célébration, elle m’appelle pour se confier à moi avant que je ne fasse déplacer mes parents pour les derniers préparatifs. Elle m’a raconté sa mésaventure avec son propre père. Elle m’a alors révélé que son papa a abusé d’elle alors qu’elle n’avait que 10 petites années. Ne voulant pas,passer pour une dévergondée lors de notre nuit de noces, elle ne put s’empêcher de tout me dire. Selon elle, son histoire est connue par toute la famille mais personne ne la soutenait à l’époque», avoue difficilement le mari.
La concernée elle, a retracé les dessous de cet inceste qui lui a valu des années troubles et un traumatisme persévérant. «Je suis la fille unique de M. Ndiaye, je tiens à révéler avec amertume qu’à l’age de 10 ans mon papa a abusé de moi, je n’avais rien compris de son acte. Il avait commencé en me disant qu’il avait un problème de « Ndokh siti» et il m’invita à lui tenir son sexe et le secouer. Il me disait que cela l’aidait à faire sortir sa maladie, à cette époque je croyais à ses dires voyant un liquide blanc sortir de son sexe».
Un père pervers et pédophile donc qui aura user de l’innocence de sa propre fille pour assouvir ses désirs. Pis, «un jour il était passé à la vitesse supérieure, il m’a demandé de me tenir devant lui accroupi. Il me pénétra par l’anus, et à chaque fois qu’il le faisait je me sentais mal. Il m’ordonna de ne rien dire à ma maman car il me battait. Après l’anus c’était au tour du vagin. J’ai vécu ce calvaire jusqu’à l’âge de 14 ans et un bon jour j’ai fait la révélation à ma maman. Elle a ensuite divorcé puis nous sommes partis à Kébémer».
Loin de ce père diabolique, la jeune fille pensait retrouver la joie de vivre mais cette mésaventure l’a hantée davantage. «C’est après des années passées auprès de mes grands-parents maternels que j’ai fini par atterrir à Dakar chez ma tante pour continuer mes études. C’est là que j’ai rencontré mon futur mari avant de lui révéler mon histoire. Je ne voulais pas lui faire mal en lui mentant, car on est habitué à faire le « Diébeul » (nuit de noces). Mon mari est parti comme de coutume demander ma main ce qu’a accepté mon papa».
Le mariage scellé, le père ne s’arrêta pourtant pas de faire des avances à sa propre fille. «Après notre mariage, il continua à m’appeler pour me dire qu’il ne ressentait rien avec ma tante, car c’était moi qui l’intéressait. Après l’avoir su, mon mari est parti le voir pour qu’il arrête mais il a rétorqué en lui faisant des menaces lui disant que c’est lui qui a arrêté brutalement mes études».
Lassés par cette tournure des événements, le mari décida d’user de quelques malices pour faire tomber son beau-père. «Mon mari m’a alors demandé de lui tendre un piège pour avoir la preuve qu’il m’harcelait toujours. C’est ainsi que j’ai enregistré une de nos conversations où il m’invitait à le joindre dans une auberge. Il disait que ma tante était du genre curieuse et qu’il ne voulait pas pas qu’elle soit au courant de notre relation. Avec cette preuve, mon mari est parti déposé une plainte à la police des Parcelles Assainies».
Actuellement cette fille est devenue une femme qui traîne des séquelles et des traumatismes. Elle est âgée aujourd’hui de 21 ans, même si un homme la soutient dans son quotidien pour surmonter cette histoire, elle tarde à avoir un enfant dans sa vie de couple, sas doute, conséquence de cette mésaventure qui l’anéantit psychologiquement. Rejetée par sa famille qui considère qu’elle n’a pas fait preuve de loyauté, Aïssatou vit dans un océan de doute. Quant à son papa, il a bénéficié d’un ticket pour Reubeuss, moindre punition.
PS: Pour protéger la fille, nous avons pris un nom d’emprunt.
Patricia
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Rachael
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