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LES MISÉRABLES, LA BANLIEUE PARISIENNE COMME VOUS NE L’AVEZ JAMAIS VUE

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14 Déc., 2019 à 17h06
Emedia.sn
11 Commentaires | Tags: MISÉRABLES, BANLIEUE, PARISIENNE

« Il n’y a ni mauvaises herbes, ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs ». C’est par cette citation extraite des « Misérables » (1862) de Victor Hugo que Ladj Ly, cinéaste franco-malien a choisi de terminer son film. 


 Avec 5 prix et 9 nominations lors du dernier Festival de Cannes, en lice pour les Oscars 2020, « Les Misérables » a suscité beaucoup d’intérêt lors de son avant-première, jeudi, 12 décembre, à l’Institut français de Dakar où il a été projeté. 

 Inspiré de faits réels, le réalisateur de 39 ans porte à l’écran l’adaptation de son court-métrage éponyme sorti en 2008, ayant pour point central une bavure policière. 

 Le cinéaste nous propose une vision réaliste et nuancée du quotidien complexe des banlieues. Il arrive subtilement à parsemer le récit de quelques notes d’humour, essentielles dans cette ambiance de fin du monde.
Dénoncer les misères sociales 

 Clin d’œil au roman de Hugo, dont une partie se passait à Montfermeil. Les gavroches vivent ici ballotés entre différents groupes qui contrôlent la cité, qui s’autogèr et s’organise autour des baqueux, des microbes, des lycéens, des frères musulmans, des gitans. 

 Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à réaliser ce film, Ladj Ly déclare que c’est sa manière de dénoncer la misère sociale et la place de l’enfance dans ces quartiers difficiles au bord de l’explosion. 

 Emmanuel Macron, président de la France, a fait savoir qu’il avait été tellement impressionné par le dernier film de Ladj Ly, les Misérables, Prix du jury à Cannes, qu’il a demandé au gouvernement de prendre au plus vite des mesures pour améliorer la vie dans les quartiers populaires.

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commentaires

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  • Boko

    beaucoup d'africains habitent dans les banlieues miserables de paris.. et apres leurs enfants sont exposes a de nombreux obstacles.. pareils pour les senegalais, africains qui habitent aussi dans les quartiers de bronx, harlem, frederick douglas, les mauvais quartiers de maryland, atlanta, chicago, ohio.. beaucoup d'enfants des senegalais immigrants sont en prison.. pourtant les parents : ay dann katou dole laniou .se levent tot pour aller au travail subvenir aux besoins de leurs enfants.. les enfants laisses a eux meme.. sont avec les gangs americains, ou hispanics.. apres demm prison.. moi j'en connais des familles senegalaises .. niou bakh .. mais faute de moyens, ils habitent dans les mauvais quartiers, les gangs etc.. senn domm yi kassara..

    meti na deh..

  • Hiram

    rien de mieux que chez soi. sweet home senegal.!!!!

  • Kirikou

    rien que le titre est une insulte à victor hugo ....dans ce film on veut faire passe ces racailles de banlieues (blacks et arabe qui souvent ne veulent pas travailler à l'ecole et préfere participer aux trafics de drogues ) pour de gentils gamins et bien sur les forces de police pour de vilains méchants ....il y aurait moins de bavures si cette racaille acceptait les controles de police !

  • M

    très beau film. excellent. ladj ly est un grand cinéaste.

  • Salam

    film trop caricatural de l'image du banlieusard parfait: nulllard, dealer etc....
    quest ce qu'il ne faut pas faire pour faire plaisir aux babtous.
    c'était comme ce omar sy qui passait son temps à jouer des rôles de sans papiers ( titre du film: samba), clowns qui se faisait botter le derrière par un petit blanc (chocolat titre du film),, bref j'en passe..
    mon souhait c'est de faire ddes films qui véhiculent une image positive et digne de l'homme noir .....
    salam